Et c’est là que les débats sur la question de l’avortement deviennent très intenses car pendant que certaines personnes trouvent normal de mettre fin volontairement à une grossesse, d’autres vont jusqu’à considérer cela comme un meurtre au même titre que toute autre forme de meurtre prémédité. Nous n’allons pas ici nous engager dans un quelconque débat, mais plutôt essayer de donner quelques éclaircissements sur la pratique de l’avortement afin que chacun comprenne parfaitement de quoi il s’agit avant de se prononcer là-dessus. Et pour ce faire, nous allons successivement nous focaliser sur quelques formes d’avortement, les règlementations au sujet de l’avortement en France et les conséquences de cette pratique sur la femme.
Quelques types d’avortement
L’avortement, qu’il soit une Interruption Volontaire de Grossesse (IVG) ou une interruption Médicale de Grossesse (IMG), peut être engendré de différentes façons. Nous ne pourrons pas ici vous soumettre toutes ces formes d’avortement, mais nous allons seulement parler de deux d’entres elles à savoir le curetage et le stérilet. Commençons d’abord par le curetage et soulignons qu’elle est la forme d’avortement la plus répandue en France avec 50 % des cas. Cette forme d’avortement est appliquée à l’aide d’un dilateur gradué ou "bougie" qui est utilisé pour dilater le col de l’utérus afin de faire entrer un tube flexible relié à une pompe sous vide, dans le ventre de la femme enceinte. Ce tube sert alors à disséquer l’embryon pour provoquer l’avortement. Notons également que dans le cas d’une grossesse plus évoluée, 12 semaines par exemple, on utilisera plutôt une curette pour la même fin. Pour ce qui est maintenant du stérilet, connu aussi sous le nom de dispositif intra-utérin, notons que c’est un petit objet en plastique doté d’un manchon en fil de cuivre que l’on place dans l’utérus de la femme afin qu’il détruise automatiquement l’oeuf qui se forme dans le ventre de la femme en cas de grossesse. Ainsi, chaque fois que la femme tombe enceinte, le stérilet se charge de la faire avorter. Soulignons que le sterilet est pratiquement utilisé médicalement comme un moyen contraceptif. Nous allons nous arrêter là sans toutefois oublier de mentionner qu’il existe également des plantes abortives comme l’hysope et l’armoise qui sont également utilisées par certaines personnes pour déclencher un avortement.
Qu’en est-t-il de l’avortement en France ?
En France, l’avortement est pratiqué en raison d’un avortement pour trois naissances. Cela est simplement dû au fait qu’en France, l’avortement est permis par le code de la santé publique et peut s’appliquer jusqu’à 12 semaines de grossesse, et cela est valable et pour les mineures non émancipées et pour les mineures émancipées. Toute femme peut donc décider d’avorter en France, sans autorisation parentale, tant que la grossesse n’a pas encore dépassé les 12 semaines d’évolution et au-delà de cette limite, il est impossible de pratiquer l’avortement sur le territoire français. Jetons maintenant un regard sur les conséquences de l’avortement au niveau de la santé de la femme.
Les dangers de l’avortement
Commençons d’abord par dire que les avortements volontaires sont la cause de la moitié des cas de stérilité chez les femmes. Les grossesses extra-utérines font également partie des conséquences de l’avortement, en plus des fausses-couches et des naisances prématurées pour les grossesses suivant un avortement. Nous n’oublierons pas par ailleurs de mentionner que les avortements provoquent des perturbations menstruelles, des pertes accrues et des rapports sexuels très douloureux chez beaucoup de femmes. Pire encore, ils peuvent même parfois provoquer la mort des femmes qui l’ont adopté pour interrompre leur grossesse. Toutes ces raisons peuvent servir de matières à bien réfléchir avant d’entamer un processus d’avortement.
Chez beaucoup de femmes, l’avortement peut être cause de sérieuses perturbations mentales pouvant aller jusqu’à leur gâcher complètement la vie si une solution n’est pas vite trouvée pour y remédier. Ces perturbations peuvent se manifester par des souvenirs incessants de l’avortement et de l’enfant qui a été tué par cet acte, ou encore des humeurs dépressives et des hostilités à l’endroit des autres. Dans tous les cas, mieux vaut faire attention à cet autre aspect de l’avortement.
