Traditionnellement, la scie est fixe/stationnaire, généralement encastrée dans une table de travail. Dans ce cas de figure, on amène le matériau à découper : c’est donc le matériau que l’on manie pour la découpe et non la lame.
Il est aussi possible de nos jours de travailler avec des scies circulaires portatives qui offrent de nouveaux avantages : beaucoup moins encombrantes, elles se révèlent très maniables car les scies viennent découper le matériau à la place des ciseaux. Pour garantir la précision des découpes, un guide permet d’ajuster leurs mouvements.
Toujours plus mobiles, les scies circulaires portatives actuelles peuvent être sans fil (système de batterie) et le concept « portatif » est alors à son summum (uniquement pour des travaux ne nécessitant pas une trop grande puissance).
Déterminer la puissance utile de la scie
Pour un bricoleur du dimanche, la puissance du moteur de la scie est suffisante avec une puissance de 400 W ou 500 W. Cette puissance peut dépasser les 1 200W pour des travaux professionnels. Si c’est de la puissance dont vous avez besoin, rien ne vaut alors les scies circulaires à fil. A noter que cette puissance est celle de la consommation énergétique de la scie et non pas de la dépense d’énergie dans la découpe qui est de l’ordre de 50%.
Comment choisir la lame de sa scie circulaire ?
La lame est un élément constitutif essentiel de la scie circulaire et sa denture est déterminante face aux travaux à faire : la « lame à débiter/à tronçonner » (une quarantaine de dents) s’utilise pour les découpes en travers de fibres (inclinaison réglable jusqu’à 45°), la « lame à refendre » (avec une quinzaine de dents) permet de découper dans le sens des fibres, enfin, les « lames combinées » (avec une vingtaine de dents) s’imposent en standard. En bref, il faut choisir une denture fine pour des découpes précises, une denture à pastille pour les grosses découpes sans besoin de minutie ou une lame universelle pour un bon compromis.
Quelques conseils liés à la scie circulaire
La première sécurité au niveau d’une scie circulaire est de s’assurer du respect de la norme NF 607452. Puis, sécurité minimale oblige : les lunettes de sécurité, le masque facial (anti-poussière de préférence) et un casque sont essentiels contre d’éventuels projections et une poussière très compacte.
Ensuite, dans une logique prudente, assurez la stabilité de la pièce à scier sur le plan de travail lors de la découpe (cas d’une scie stationnaire) pour assurer son maintien. Eloignez tout fil de la zone de travail (cas d’une scie filaire) en passant le fil par-dessus l’épaule et d’avoir la prise de branchement derrière soi tout en s’assurant que le fil ne traîne pas sur une zone de passage. Ainsi donc, l’aménagement de son atelier de travail est primordial.
